La colonisation des Laurentides

Une autre histoire du Pays-Fin

Un avion qui arrive de Chine à son bord du matériel médical pour combattre un virus dont semble-t-il émanerait de cette contré, l’Antonov 225.

Fait étrange, cet avion conçu en Ukraine sous le régime Soviétique est venu émouvoir le ciel de Mirabel en ce 1er mai, qui paradoxalement est la journée internationale des travailleurs.

En ce jour de printemps, faisant fi des instructions de confinement, des centaines d’observateurs, sans doute adeptes d’aviation se sont déplacés pour admirer ce géant du ciel à l’aéroport de Mirabel. Il y en avait partout, même dans les rangs avoisinant qui sont généralement désertés par les résidents de la place.

Ce cargo en est pourtant à sa deuxième visite sur le sol Laurentien puisque le 11 mars 2012, en toute discrétion, il avait atterri à l'aéroport, dérouté pour des raisons mécaniques. Voir souper confiné en photos de TopoLocal  Il y était resté toute la journée à Mirabel et avait repris son vol dans la soirée pour Minneapolis.

Pour ma part, j’avais déjà observé ce mastodonte le 21 août 1989 à Québec au Festival aérien de Québec.

J’étais en direction de Rivière du Loup pour un tournage lorsque la radio annonçait le départ du plus gros avion du monde, un vol historique insistait l’animateur. Avec frénésie en compagnie de mon complice caméraman de l’époque, nous avons décidé de faire une halte à Lévis pour l’observer, le temps nous le permettait!

Je vous en témoigne ici par ces images captées à l’époque. L’avion, encore tout neuf, avait virevolté au-dessus de Québec et de Lévis permettant de bien de se faire admirer par l’attroupement d’admirateurs répartis le long des berges du St-Laurent où nous étions cantonnés.

Cet vue du mastodonte en vol ne m’avais pas impressionné, pas plus que sa dernière visite à Mirabel. J’imagine que l’effet d’émerveillement doit se faire sans doute lorsqu’on est à sa proximité.

Des nouvelles du film
Le montage   du film avance à grand pas, mais, comme vous tous, des contraintes occasionnées par le confinement ralentissent mes ardeurs face au produit final. Ainsi je fais appel à mon entourage pour l’enregistrement des voix en studio audio maquants.
Johanne
Madame Bou me sert de solution palliative en remplaçant les narrateurs prévus dans le synopsis. Même après 40 ans de mariage je découvre avec étonnement un autre de ses nombreux talents qualitatif !
Le confinement ne m’a pas encore retardé pour les prises de vues extérieures présentement, mais l’ouverture des régions me facilitera bientôt la tâche.
J’espère que bientôt nous pourrons ouvrir le studio vidéo pour accomplir les interviews en toute sécurité.
Le titre de ce journal de bord : Une autre page d’histoire du Pays-Fin, fait un clin d’œil à l’époque de la Seigneurie de Blainville. L’on désignait la région de Mirabel, à cette époque la «fin du pays», car au-delà de Pays-Fin, il restait tout à découvrir.

À bientôt, en ce début de printemps historique et bonne consignation.

 

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